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L’installation Persona Très Grata

L’installation Persona Très Grata est une mise en espace de grands portraits (150x150) de la photographe Élodie Perriot, scénographiée par Nicolas Favreau. Ces portraits de personnes en situation d‘handicap mental sont accompagnés par des « perles » et une bande-son réalisée par Benoit Chabert d’Hières.

 

Cette installation faite d’images et de mots, est, à la fois grave et réjouissante. Les perles sont, en fait, des bribes de conversations, sous forme de maximes poétiques, philosophiques et humoristiques, dites par des personnes en situation de handicap. Elles sont projetées de façon impromptue au gré de la déambulation du visiteur dans l’espace d’exposition. La bande-son est issue de divers enregistrements réalisés dans les structures de L’Arche à Paris qui accueillent des personnes en situation de handicap mental.

Depuis 2009, nous travaillons avec l’Arche à Paris pour mettre en avant cette installation mais également le film « L’Epreuve des mots », de Nicolas Favreau.

 

L’installation Persona Très Grata a obtenu en 2008 le prix Coup de coeur par la Mairie de Paris lors du trophée Changeons de Regard sur le handicap.

 

Pour en savoir plus :

http://www.archeaparis.org/index.php

http://www.personatresgrata.org/



   

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L’Epreuve des mots

Ce film est une mise en lumière de personnes ayant une déficience intellectuelle. Par la justesse des questions posées par Anne Chabert d’Hières, le spectateur découvre ses personnes sous un œil nouveau. Pleine d’émotions, cette vidéo donne la parole à des personnes dont nous entendons rarement la voix.

 

Ce film peut être proposé dans le cadre d’une conférence-débat en compagnie de l’équipe du tournage et de professionnels liés au monde du handicap mental ou installé au cœur de l’installation. Une version 2 est actuellement en cours de réalisation.



 

Le Ministère des Solidarités et de la Cohésion Sociale – Du 31 mai au 1 juil. 2011

Grâce à de bonnes retombées presse, notamment sur la toile, le Ministère des Solidarités et de la Cohésion Sociale nous a contacté pour installer l’exposition dans les couloirs des bureaux du Ministère. 

  

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L’Université de Pierre et Marie Curie – Du 9 au 20 mai 2011

Les journées Handivalides ont été l’occasion d’organiser l’exposition à l’Atrium Café à l’Université de Pierre et Marie Curie.

 

Trophées Handi-Friends – Le 17 mars 2011

Le projet Persona Très Grata a été nommé au Trophée Handi-Friends dans la catégorie Handi-Sensibilisation.

 

 

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Les Journées Handivalides – 6 journées de participation (2011)

Grâce à l’association Starting-Block qui met en place des actions d’éducation à la citoyenneté et la solidarité, nous avons participé à plusieurs journées Handivalides. Le programme Handivalides nous a permis de rencontrer des étudiants de grandes écoles parisiennes (Université Panthéon-Assas, Mines…) autour d'activités et d'animations de sensibilisation au handicap. 

 

En savoir plus :

http://www.starting-block.org/

 

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Paris Pôle Alternance – Du 22 au 26 nov. 2010

L’installation artistique est adaptable à tout type de structures. Il nous semblait primordial de faire connaître ce projet aux étudiants de notre école. Nous avons également organisé en parallèle une conférence sur le thème du handicap mental et de l’insertion dans le monde professionnel avec une diffusion du film « L’Epreuve des mots ». 

  

Nicolas Favreau, réalisateur du film ; Stephan Posner, coordinateur régional à la Fédération de L’Arche en France et Brigitte Séri­ziat, responsable communication d’ATHA (association des travailleurs handicapés ou reclassés de la Poste & France Télécom) ont participé à cette conférence sous l’animation d’une personne de l’équipe On dit cap. Les étudiants ont montré beaucoup d’intérêt pour le film et l’exposition. Nous aimerions reconduire cette expérience dans d’autres écoles pour parler d’un sujet qui est souvent ignoré, celui du handicap mental. 

 

 

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Le Centre Culturel Canadien – Du 9 au 19  juin 2010

L’installation, après avoir eu lieu à la Maison Départementale du Handicap de Paris, a séduit Louise Blais, directrice du Centre Culturel Canadien.

Monter un projet d’une telle envergure n’est pas de tout repos. Notre projet d’origine était un projet scolaire mais il est vite devenu une expérience humaine à grande échelle. Nous proposions à l’Arche de les soutenir concernant toute la partie communication : de la recherche de lieux, de partenaires, jusqu’à la création des moyens de communication (dossier de présentation, affiches, flyers, communiqués de presse etc.).

L’installation a connu un fort succès au Centre Culturel Canadien et nous avons décidé de continuer l’expérience et de faire connaître Persona Très Grata au plus grand nombre.

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Découvert le 3 novembre 2011, à la remise des Grands Prix de la Finance Solidaire, présentés par Le Monde Argent et Finansol, Philippe Claudet, instituteur, fondateur et directeur de l’association Les Doigts Qui Rêvent créée en 1994, œuvre pour les enfants ayant une déficience visuelle. Grâce à un financement solidaire, il produit des livres tactiles illustrés accessibles à ces enfants et tente de les aider à entrer dans la conscience de l’écrit. Le but de cette association est de créer l’envie et de stimuler les enfants à la lecture en leur offrant des illustrations tactiles riches de quantité de matières et ayant un caractère ludique, à travers ces livres bi-modaux, c'est-à-dire accessibles aux voyants et aux deficients visuels.

 

La finance solidaire, en quelques mots, c’est la possibilité pour des associations ou des coopératives, de trouver des ressources nécessaires pour développer des projets à caractère social, à travers des solutions d’épargne alternatives. Bien au-delà du profit, les personnes investies dans ces projets, pensent en termes de valeurs et de solidarité.

 

La démarche de cette association est d’autant plus vertueuse que l’atelier de production est un chantier d'insertion. C’est un atelier où les livres tactiles sont faits main, de la découpe, au collage, jusqu’à la reliure. Les livres demandent en moyenne 3h de travail. Les Doigts Qui Rêvent s’inscrit dans un réseau solidaire. Comme Philippe l’a si bien dit : « Si chacun donne un petit peu, le tout fonctionnera mieux ».

   

Pour en savoir plus :

Priscillia        

 

Quelques mots de Philippe Claudel                                                                                                        

Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur le financement solidaire qui a été mis en place à travers l’association ?
La MAIF a lancé le projet Livret d'Epargne Autrement et souhaitait proposer à ses souscripteurs une association méritante travaillant près du domaine scolaire. Les Doigts Qui Rêvent créant et produisant des livres tactiles illustrés pour des enfants exclus du monde de l'écrit par des publics en grande difficulté sociale et exclus du monde du travail, a été choisi pour être le bénéficiaire de ce Livret d'Epargne Solidaire. Pourquoi avons-nous besoin de cette aide financière. Tout simplement parce que pour que nos livres ne soient pas diffusés à un prix discriminant, compte tenu qu'il faut environ 3h de main d’œuvre par exemplaire, nous devons compenser nous-mêmes le différentiel entre prix de revient et prix de vente. C'est à ce prix que nos livres accessibles seront abordables pour les familles et les écoles et qu’ils rempliront leur mission. Ce qui est le plus surprenant, c'est que c'est du domaine de l'Education nationale et que c'est l'Economie Solidaire qui le prend en charge ! Petit rappel : Les Doigts Qui Rêvent est l’unique structure de ce type au monde !
 
Pensez-vous que les nouveaux supports tels que les tablettes tactiles puissent être pour les déficients visuels de bons outils d’apprentissage de la lecture ?
Tous les outils sont bons, en eux-mêmes. Si aucun d’entre eux n’est adapté à tous les enfants dans tous les cas, c'est aux professionnels en charge de ces enfants d'apprécier s'ils peuvent ou doivent choisir cet outil pour cet enfant, à cette période de ses apprentissages. Ce que l'on sait, c'est que de nouvelles applications se développent tous les jours pour ces enfants, et que l'outil numérique a cette énorme qualité d'être paramétrable. En outre avec l'apparition des QRcodes et Flash codes, les possibilités sont décuplées. Reste, comme toujours le coût de ces appareils.
Publié dans : Nos coups de coeur
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Coup de cœur pour ce documentaire réalisé par Nils Tavernier, aidé d’un ami, Jesus Castro-Ortega. Ce documentaire nous dévoile, avec émotion, le quotidien de familles confrontées à la maladie d’un enfant. Certaines personnes que j’ai pu rencontrer dans le passé, se révèlent, à travers un poids lourd que je n’aurais pu imaginer. Une fois, l’annonce de la maladie arrivée, il reste un long chemin à parcourir, semé de questions et de doutes. Mais la vie ne se résume pas uniquement à la maladie. La vie de ces enfants est aussi pleine de joie et d’envies. Nils révèle les différentes facettes de ces étapes et donnent la parole à des neuropédiatres de l’hôpital Necker, à Paris, dans un service qui prend en charge le quotidien des enfants et de leur famille.

 

L’un des passages les plus touchant est sans conteste, celui du discours d’une sœur à ses deux frères en situation de handicap. Avec sourire et humour, la gorge serrée, elle explique son amour inébranlable pour sa famille. Je me permets d’en citer quelques mots : « Romain a grandi, pas comme tout le monde, certes, avec un dragon aux colères terribles qui a élu assez vite domicile dans sa jolie tête. Romain a appris très vite à dégainer son joli sourire pour contrer le sort. Mon frère si je devais choisir un mot pour te définir je choisirais la force ».

 

La projection en avant-première de ce documentaire, au Grand Amphi de l'Ecole de Médecine à Paris, le 8 novembre, m’a permis de rencontrer les familles et de les féliciter pour leur courage. Ce documentaire a également été diffusé le 29 novembre 2011, à 20h35, sur France 5.

 

Je vous invite à le regarder jusqu’au 6 décembre 2011 grâce au lien suivant :

http://documentaires.france5.fr/documentaires/destins-de-familles-face-la-maladie-dun-enfant

Priscillia 

 

Quelques mots de Jésus

Est-ce qu’il y a des moments au cours de ces 2 ans de tournage qui t’ont paru difficile ?

Deux ans de tournage, c'est assez rare pour un documentaire, et il est difficile de ne pas s'attacher aux personnes dont on partage l'intimité et les difficultés. Donc, je dirais que le plus difficile aura été la fin du tournage! Cela créé un vide assez considérable, même si nous faisons en sorte de revoir le plus souvent possible les familles que nous avons rencontrées. Lorsque vous partagez des moments aussi forts et émouvants avec ces enfants, ces ados, avec leur entourage, comment ne pas s'inquiéter, comment ne pas s'angoisser devant leurs difficultés, leur détresse, leur combat? C'est là toute la difficulté de notre métier : parvenir à maintenir une bonne "distance" avec les personnes que nous filmons pour ne pas perdre de vue notre sujet. Mais également être sensibles et à l'écoute. Pour tout avouer, nous nous sommes liés d'amitié avec toutes les familles que vous voyez dans le documentaire et nous avons fréquemment des nouvelles de tout le monde!

Sinon, dans un registre beaucoup plus trivial, je trouve qu'une des grandes difficultés aura été de se familiariser avec tout le jargon médical et scientifique, toutes les abréviations, tous les termes un peu complexes qu'on trouve dans le milieu hospitalier!

 

Qu’est ce que tu as le plus aimé faire dans ce documentaire ?

Comme sur tous les autres : les rencontres. le documentaire est un formidable accélérateur de rencontres, nous avons ce luxe inouï de partager des moments de vie avec des personnes d'horizons et de milieux différents. J'avais sans doute au départ pas mal d'idées préconçues à la fois sur le milieu médical et sur les gens en situation de handicap, et j'avoue que ces deux années en immersion m'ont ouvert les yeux sur bien des choses. La réalité est toujours infiniment plus complexe que ce qu'on peut (ou qu'on veut) bien imaginer. C'est une vraie leçon de courage et d'humilité que j'ai reçue pendant deux ans! 

D'ailleurs, avec Nils Tavernier nous réfléchissons à des moyens pour poursuivre cette aventure. Je lui ai soumis un autre projet de documentaire, qui serait plus centré sur la vie dans l'hôpital, et lui de son côté développe un long-métrage de fiction pour le cinéma dont le personnage principal serait un infirme moteur cérébral.   

 

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Vous trouverez ci-dessous un aperçu de notre revue de presse liée au projet Persona Très Grata. Ils existent encore de nombreux articles sur Internet, je vous invite à nous « googleliser »

 

Retrouvez des interviews plus complètes :

Documentaire Starting Block – 05/03/12 : http://www.youtube.com/watch?v=PrLlB53rWDE

Tropphées Handi-friends – 12/12/12 : http://www.trophees-handi-friends.com/

Coolture n°24 – Novembre 2011 (p.14) : http://www.calameo.com/read/00006361895ac0d822b87

Vivre fm - La vie des Associations - 20/04/11 : http://www.vivrefm.com/podcast/2011/04/20/

Etnoka - 03/01/11 : http://www.etnoka.fr/static/page/etudes/magazine/onditcap/1

 

  

Actuphoto - 11 mai 2011 

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Atha (Association de travailleurs handicapés ou reclassés de la poste & France Telecom) Lien n°66 - Janvier 2011

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L’expression.com « La communication au service de l’intégration » - 10 novembre 2010

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Paru Vendu « Regard sur la différence » - 10 au 16 juin 2010

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Le Parisien / Dossier Diversité - juin 2010 

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 Parisart - juin 2010

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Coup de coeur pour ce livre de Bernard Grandjean :

 

Au centre d’hébergement des Acacias, une poignée d’éducateurs accompagne chaque jour le quotidien d’une cinquantaine d’handicapés mentaux.

C’est dans ce centre que Nono et Lucy ont découvert qu’ils s’aimaient. Et si leurs journées continuent d’être rythmées par les prises de médicaments et par un travail de manutentionnaire en CAT, désormais, ils sont deux.

Un jour, Lucy vole un livre sur les océans et mers de France dans un hypermarché. Conquis à l’avance par des paysages comme ils n’en ont jamais vu, ils décident d’entreprendre le voyage de leur vie…

 

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Au gré des 250 pages, l'auteur nous entraîne dans le quotidien de ces deux amoureux qui résident en centre d’hébergement. Nono et Lucy ont des relations sexuelles et des rêves d’évasion, stimulés par ce livre sur les océans et mers de France que la jeune femme a volé dans un supermarché.

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Une histoire qui a touché l’association Sans tambour ni trompette, puisqu’elle vient de lui décerner son deuxième trophée “les BD qui font la différence”, destiné aux ouvrages stigmatisant l’exclusion et mettant en situation des personnes handicapées, au festival international de la BD d’Angoulême.

 

Au-delà de la justesse des personnages, qu'ils soient malades ou encadrants, l'auteur intègre des seconds rôles très marquants.

 

Dans un premier album autobiographique, Bernard Grandjean avait déjà évoqué ses années d’éducateur spécialisé. Gardant ce milieu en toile de fond et les mêmes choix graphiques, il signe ici une fiction, à la fois histoire d’amour tragique et plongée au cœur des années 1970 parmi les handicapés mentaux.

 


“Un amour simple”, de Bernard Grandjean

(éditions la Boîte à bulles, 18 euros)

 

 

 

Jennifer

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